C’est une bonne nouvelle car ceux qui, inlassablement, demandent à connaître la vérité craignaient la fermeture du dossier. Mais pour l’avocat des familles, cité par 20 minutes, ce premier résultat n’est pas totalement satisfaisant. Maître Christian Bergot constate en effet que « la Cour n’a pas ordonné de commissions rogatoires internationales », seul moyen d’en savoir plus sur la position des sous-marins étrangers au moment du naufrage.
Les juges ont confié la mission d’expertise à Dominique Salles, contre-amiral à la retraite, spécialiste des sous-marins. Il devra faire savoir « s’il y avait des raisons objectives à la présence d’un ou plusieurs sous-marin nucléaire d’attaque dans la zone du naufrage au moment du drame » et rendre son rapport pour le 31 mars prochain.
La levée du secret-défense, jusqu’à présent refusée par le Ministère des armées, reste l’objectif de Maître Bergot. L’expertise de Dominique Salles permettra, peut-être, de faire avancer positivement cette demande.


















